jeudi 22 février 2018

Eliza et ses monstres de Francesca Zappia

Prix : 18,90€
Format : 13,6 x 21,5 cm
Nombre de pages : 400
Genre : Contemporain
Edition : Robert Laffont
Collection : R
ISBN:  9782221215432
Numérique : Oui

Citation : « Comme la vie, ce qui donne son sens Ă  une histoire c'est le fait qu'elle se termine. »








Quatrième de couverture : Dans la vie de tous les jours, Eliza Mirk est une fi lle timide, intelligente, un peu Ă©trange et… qui n’a pas d’amis.
Dans sa vie en ligne, Eliza est LadyConstellation, créatrice anonyme de La Mer infernale, un webcomic extrêmement populaire.
Avec des millions de followers et de fans à travers le monde, son alter ego est une véritable star.
Mais Eliza ne peut s’imaginer aimer le monde rĂ©el plus qu’elle n’aime sa communautĂ© numĂ©rique.
Puis, un jour, Wallace Warland arrive dans son lycĂ©e et Eliza va vite se demander si la vie ne mĂ©rite pas d’ĂŞtre vĂ©cue hors ligne…

Prenez-garde : la mer est pleine de monstres…

Je sais que vous avez vu ce roman partout lors de sa sortie (mĂŞme avant pour ĂŞtre juste…). Personnellement, je trouve que cette promotion a frĂ´lĂ© l’indigestion. Dans ce genre de cas, vous me connaissez, j’ai tendance Ă  partir dans l’autre sens. Mais pas cette fois. J’avais envie de lire ce roman avant tout ce tapage mĂ©diatique, et ce n’Ă©tait pas ça qui allait m’arrĂŞter (mĂŞme si mon âme de lectrice rebelle s’est rĂ©voltĂ©e contre autant de promotion…). J’ai donc foncĂ© dès que possible sur ce roman qui, vous allez le voir, ne m’a pas laissĂ© indemne.

Petit rĂ©sumĂ© personnel de l’histoire. Eliza Mirk est une ado presque comme les autres, qui ne cherche pas les ennuis, rases les murs, un peu ermite, mais pas une mĂ©chante gamine. LadyConstellation est la dessinatrice de la cĂ©lèbre bande dessinĂ©e en ligne La Mer Infernale qui rĂ©unit autour d’elle un parterre de fans. Les deux ne sont qu’une seule et mĂŞme personne. Et comme souvent, c’est un garçon qui va bouleverser la petite vie bien rangĂ©e non seulement d’Eliza Mirk, mais aussi de LadyConstellation.

En lisant la quatrième de couverture ainsi que mon rĂ©sumĂ©, vous vous dites “ouais c’est bien mignon mais c’est juste une romance classique avec une nana mal dans sa peau”. Et bien j’ai l’immense joie de vous contredire ! Moi-mĂŞme en lisant le rĂ©sumĂ© je me disais que ça allait ĂŞtre quelque chose d’assez cucul pompon, avec une adolescente ermite qui sort de sa coquille. Il y a de ça, Ă  la diffĂ©rence que Eliza n’est pas mal dans la peau de LadyConstellation, et qu’elle ne pense rien de particulier sur elle-mĂŞme. Dans la peau d’Eliza, elle se contente d’avancer. Dans la peau de LadyConstellation, elle avance Ă  coup de crayon dans le monde de la fiction, armĂ©e de sa BD.

Bien sĂ»r il y a Eliza, mais pas que ! Le personnage masculin est Ă©galement très intĂ©ressant et attendrissant. Wallace, qui Ă©crit de la fanfiction, ressemble beaucoup Ă  Eliza. Introverti, plonger dans sa passion, j’ai autant aimĂ© ce personnage que celui d’Eliza. Mais l’adolescente est un peu particulière Ă  mes yeux, pour la simple et bonne raison que je me suis retrouvĂ©e au mĂŞme âge qu’elle, aussi ermite, le nez dans mon travail de crĂ©ation, et j’Ă©tais ce qu’on peut appeler le Schtroumpf j’aime pas les gens ! J’avais ma passion que peu comprenait, et je m’en fichais un peu.

Mais assez parlé de mon passé brillant et chromé, parlons un peu plus de mon avis sur ce roman parce que pour le moment je ne dis pas grand chose !

DĂ©jĂ  j’ai adorĂ© les deux personnages, vous l’aurez compris ! Ils sont attachants, attendrissants, et je trouve qu’on se met très bien Ă  leur place (mĂŞme si Ă  la fin j’ai eu une envie dingue de boxer Wallace qui mettait la pression Ă  Eliza !! *poings serrĂ©s*) ! Je voudrais plus souvent des personnages comme ça, avec des rĂ©actions sincères et imprĂ©visibles !

Je veux Ă©galement plus d’histoires comme celle-ci, qui sont Ă  la fois difficiles mais douces. Je vous avoue que j’ai eu la petite larme dans les cinquante dernières pages avec le mal ĂŞtre d’Eliza et ses “monstres” intĂ©rieurs… L’auteure Ă  une plume qui se prĂŞte bien Ă  cette exercice, et j’ai très envie de dĂ©couvrir d’autres livres d’elle (par exemple j’ai Je T’ai RĂŞvĂ© qui m’attend dans ma bibliothèque depuis bien longtemps !).

Je vais vous confier quelque chose : je voudrais garder ce petit bijou rien que moi. Je n’ai pas envie de partager ce coup cĹ“ur qui est maintenant placĂ© au stade de livre doudou. A chaque fois que je me replongeais dans cette histoire, je me sentais comme mise Ă  nue. Sincèrement, c’est un sentiment Ă©trange et reposant. Je vous le conseille, vous vous en doutez, mais sachez aussi garder une part de ce livre pour vous si vous ĂŞtes autant touchĂ©e que moi. Je pense que chacun sera sensible Ă  sa façon, et je n’ai pas envie de vous en dire plus sur la façon dont moi j’ai Ă©tĂ© sensible.


Coup de cœur !

dimanche 18 février 2018

Point séries : The End Of The F***ing World et Dirk Gently

Tu dois commencer à me connaître maintenant, tu sais que j'aime regarder des séries, mais je suis très exigeante. Aujourd'hui, je ne vais pas te parler d'une seule série, mais de deux. C'est partie pour un article Point Séries (je sais il n'y a pas beaucoup d'imagination dans ce nom...) !
 

jeudi 15 février 2018

Warcross (Tome 1) de Marie Lu

Prix : 18,90€
Format : 14,0 x 22,5 cm
Nombre de page : 416
Genre : Science-Fiction / Jeunesse
Edition : Pocket Jeunesse
ISBN : 9782266274784
Numérique : Oui

Citation : « Internet a toujours une face cachĂ©e, un part du monde en ligne que quasiment personne ne voit, qu'aucun moteur de recherche ne montre jamais. Ă€ laquelle il est impossible d'accĂ©der sans de solides connaissances. Le Dark Web : lĂ  oĂą se retrouve les hackeurs, oĂą se vend la drogue, le sexe, oĂą l'on peut engager des assassins. »


Quatrième de couverture : La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblĂ©e de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien dĂ©cidĂ©e Ă  fuir cette rĂ©alitĂ©, la jeune femme chausse ses lunettes connectĂ©es et plonge dans l’univers fantastique du jeu en rĂ©seau le plus incroyable
jamais inventĂ© : Warcross. Mais quand elle pirate la finale du grand tournoi de l’annĂ©e, elle est repĂ©rĂ©e par l’intrigant crĂ©ateur du jeu : Hideo Tanaka, un jeune et beau gĂ©nie dont les fans se comptent par millions. Emika sent pourtant que les intentions d’Hideo dĂ©passent le cadre de Warcross et pourraient bien faire vaciller la frontière fragile entre rĂ©el et virtuel…

Etes-vous prĂŞt Ă  vous connecter au monde de Warcross ?

J'ai tellement, mais tellement entendu parler de ce roman sur Bookstagram, que ce soit avant sa sortie ou après ! Dans ces conditions, il est difficile de ne pas craquer pour découvrir LE livre qui a fait s'extasier la moitié la bookosphère et blogo. Avec autant d'avis positifs, je vais aller totalement à contre courant et vous dire pourquoi Warcross est une déception (voilà, vous savez déjà que je n'ai pas aimé, rideau !)

Je ne vais pas dĂ©roger Ă  mon petit rituel de vous faire un rĂ©sumĂ© sauce Marine. C'est un moment que j'adore. Nous suivons donc dans ce monde futuriste bourrĂ© Ă  la technologie et Ă  la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e Emika Chen, chasseuse de prime, hackeuse, et joueuse de Warcross Ă  ses heures perdues. Sa vie a pris un tournant fort dĂ©plaisant lorsque son père dĂ©cède, laissant Ă  sa fille le soin de rembourser ses astronomiques dettes de jeux. Pour ne rien arranger, elle vit dans un taudis, duquel elle va se faire expulser si elle ne paie pas son loyer en retard. Mais bientĂ´t cela ne sera plus un souci puisqu'elle va ĂŞtre repĂ©rĂ©e bien malgrĂ© elle lors du match d'ouverture  du championnat de Warcross par le concepteur du jeu : Hideo Tanaka en personne.

Je pense en avoir suffisamment dit, maintenant je vais vous détailler les raisons pour lesquelles ce roman est une déception.

Je vais commencer doucement avec le problème mineur. Avez-vous déjà eu l'impression d'être complètement largué dans la chronologie de l'histoire ? De ne plus savoir combien de temps s'est déjà écoulé ? Et quand enfin vous comprenez, vous dire que ce n'est absolument pas logique ou normal ? J'ai personnellement ressenti ça avec Warcross, avant même la page 150. Au début du chapitre on est à un endroit, avec une temporalité qui ne choque pas, et le paragraphe suivant on est plus DU TOUT au même endroit et on ne sait pas ce qui c'est passé. Une faille spatio-temporelle dans le récit à mon avis. Je ne vois que ça (je vais faire une thèse sur les failles spatio-temporelle dans les romans... J'ai trouvé ma voie !)

Le second problème que m'a posĂ© ce livre est liĂ© Ă  sa romance ultra... Mal venue ! Elle tombe comme un cheveu sur la soupe (ou une c****** dans le potage au choix). On sait juste en lisant le rĂ©sumĂ© qu'il va se passer quelque chose entre Emika et Hideo. Et mĂŞme en Ă©tant au courant, j'ai levĂ© les yeux au ciel. C'est trop rapide, et mal amenĂ©... Et bon sang, affreusement prĂ©visible !  

Voici le mot qui qualifie mon expérience avec ce roman : prévisible. Nous y voici, la chose qui m'a fait hurler, lever les yeux au ciel, serrer les dents et j'en passe. On m'avait vendu ce roman pour ses retournements de situations imprévisibles. Sachez que j'ai tout vu venir. Les aspects de l'histoire qui devaient être les révélations chic et choc (si vous me passez l'expression...), qui aurait du me faire bondir, m'ont laissé parfaitement de marbre. Hum, pas tout a fais en fait. J'avais plutôt comme un effet ras le bol de ces surprises absolument pas surprenantes. Cela m'a gâché ma lecture, vous n'imaginez même pas...

Cependant, je vais nuancer la déception que j'éprouve vis-à-vis de cette lecture pour énumérer en un paragraphe ce qui m'a plu dans ce roman. Déjà, le plus gros point fort de ce livre est son univers, tout en technologie. Je suis, comme beaucoup, fascinée par la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Découvrir un monde où être connecter tout le temps est chose courante fait du bien. Si ça se trouve, Marie Lu nous dépeint le monde de demain ! En parlant de l'auteure, son écriture très fluide, et c'est d'ailleurs ce qui m'a fais tourner les pages avec frénésie !

Mais ces deux points positifs ne rattrapent pas les nombreux points négatifs (surtout la prévisibilité de l'histoire...), qui me font me demander si je vais lire tome 2. Juste pour savoir si j'ai raison sur mes suppositions vis-à-vis de l'histoire peut-être...
Ma note : 13/20

lundi 12 février 2018

Week-end Ă  1000 (FĂ©vier 2018) : ENFIN UNE REUSSITE !

Olala... Olalalala ! Je suis super contente de te retrouver mon cher internaute pour te parler de mon week-end Ă  1000 ! Tu le sais dĂ©jĂ  grâce au titre de cet article (qui gâche sans doute le suspens...) que j'ai rĂ©ussi Ă  les lire ces milles pages ! 

Petite confession, de toi à moi : j'ai déjà tenter plusieurs fois ce challenge lecture, et à chaque fois, ce fut un cuisant échec... Mais pas cette fois (oui, je suis plus qu'heureuse !)

Alors pendant ce week-end, j'ai terminé un roman, lu 4 mangas et commencé un autre roman !
J'ai lu :

jeudi 8 février 2018

Phobos Tome 4 de Victor Dixen

Prix : 18,90€
Format : 13,5 x 21,5 cm
Nombre de pages : 656
Genre : Science-Fiction
Edition : Robert Laffont
Collection : R
ISBN : 9782221202197
Numérique : Oui

Citation : « On est les estropiĂ©es de l'espace, [...] Kris, Eden, moi... et toi, LĂ©o. Mars nous a pris des choses que la Terre ne pourra pas nous rendre [...] Mais tu veux que je te dise ? on survivra. Parce qu'il y une chose que cette foutu planète n'a pas pu nous prendre : ce qu'on a vĂ©cu lĂ -bas, qui nous lie Ă  jamais et qui est plus fort que tout ! »

Quatrième de couverture :  
Lancement des chaînes des pionniers dans
3 secondes...
2 secondes...
1 seconde...

Ils peinent Ă  reprendre leurs marques.
Ils sont les derniers survivants du programme Genesis.  Après avoir traversĂ© un dĂ©sert de solitude, ils sont emportĂ©s par un tourbillon de cĂ©lĂ©britĂ©.
Elle peine Ă  reprendre son souffle.
ObsĂ©dĂ©e par des questions sans rĂ©ponse, LĂ©onor refuse les honneurs et les camĂ©ras.  Le danger planant sur la planète bleue est-il vaincu pour toujours ?  Les secrets hantant la planète rouge sont-ils enfouis Ă  jamais ?  Et si, d'un bout Ă  l'autre du système solaire, tout pouvait basculer Ă  nouveau ?
Même si l'angoisse mène au bord de l'asphyxie, il est trop tôt pour respirer.
Je pensais que Victor Dixen ne pouvait pas briser plus mon cĹ“ur de lectrice. 
Il m'a prouvé que j'avais tort.